Mes correspondantes ont souvent des peines de cœur et me demandent quelles sont les caractéristiques d’un amour durable.
C’est très difficile de répondre à cette question, car cela dépend beaucoup de la personnalité des deux personnes.
Je peux, à titre personnel, comparer les personnalités de deux amoureux et leur dire quels sont les points positifs et ceux au contraire où il y aura frottement. Mais ensuite la durée de l’amour ou de l’amitié est fonction des efforts de chacun.
Néanmoins je peux vous donner quelques idées succinctes sur ce que les psychologues pensent de l’amour.
Il n’y a pas une seule manière d’être amoureux et les motivations qui amènent les gens à vivre en couples sont nombreuses. De plus, notre sentiment amoureux pour une autre personne évolue dans le temps.
Il n’est donc pas facile d’élaborer des théories pour voir plus clair dans tous ces types d’amour et elles ne permettent certainement pas de classifier l’ensemble des conduites amoureuses possibles, mais du moins cela permet de réfléchir à notre cas..
Les psychologues distinguent dans l’amour, en dehors de l’attirance sexuelle due aux hormones, trois grandes tendances résumées sur le graphique en triangle ci-dessous, qui a été élaborée par Robert Stenberg :
Dans cette représentation, nous partons de trois attitudes-sentiments « simples » :
- L’intimité est de qui nous rapproche de l’autre;c’est le partage de ses émotions, de sa sensibilité, de ses centres d’intérêt, de ses rêves et projets. C'est échanger, se confier, partager.
Le summum est fusionnel : c’est penser comme l’autre, réfléchir avec lui avec le minimum de mots, se sentir un couple uni par rapport à l’environnement et aux autres.
L'intimité est un élément de la relation amoureuse qui continue de grandir, et il résulte du besoin d’appartenance (voir encore la pyramide de Maslow).
L’intimité seule ressemble plus à l’amitié qu’à l’amour. A un degré faible ils peuvent être ressentis en groupes comme une classe, une promo ou un club de sport.
Celles et ceux qui privilégient le canal de l'intimité pourront sans doute affirmer qu'une longue amitié peut se transformer en amour, mais il faut alors d’autres ingrédients.
- La passion c’est l’attirance, le coup de foudre dans certains cas. Elle traduit l'attirance physique, l'excitation physiologique, le désir de s'unir à l'autre dans une exclusivité intense. C’est le lien physique.
C’est un sentiment subjectif assez stéréotypé, involontaire, difficile à contrôler et transitoire, qui se caractérisée par des pensées obsessives et une attention intense portée à un autre individu auquel on attribue toutes les qualités tout en minimisant les défauts. Cette idéalisation, va amener une extrême empathie pour l’être aimé, ainsi qu’un désir sexuel souvent assorti d’une intense possessivité. Il faut être constamment avec lui, tout voir par lui et c’est évidemment aussi la jalousie.
La passion s'intensifie sans doute au début de la relation puis se stabilise avec le temps, puis elle s’use si elle reste le lien unique. C’est le feu qui nous brûle, puis le bois devient braise, puis cendre, si rien ne vient le renouveler.
Cela s’accompagne d’une grande euphorie et d’une augmentation générale du niveau d’énergie.
Les relations sexuelles, la possession de l’autre l’entretiennent. C’est en fait une pulsion, qui entraîne, grandit, explose, mais s’éteint ensuite.
La passion seule c’est « l’amour fou ».
- L’engagement est le lien cognitif. L'engagement est la volonté de faire durer le couple.
Les partenaires du couple sentent qu'ils ont un intérêt commun à rester ensemble plutôt que de se séparer. L'amour se rapproche d'une cohabitation heureuse. L'engagement implique une sécurité affective (un des cinq besoins humains de Maslow) et une confiance dans l’avenir de la relation.
L'engagement, c'est aussi comprendre que choisir, c'est renoncer. Renoncer à une certaine liberté, admettre les défauts de l’autre - et les siens. C’est évoluer vers l’autre faire des efforts pour se rapprocher et vivre ensemble. Ce sont les concessions mutuelles qui font durer le couple.
Les partenaires sont heureux d'être reconnus comme un couple, qu’ils s’efforcent d’être.
L'engagement, quand il est seul dans la relation amoureuse, c’est « l'amour vide »,ces couples restent ensemble par habitude, par routine ou par facilité; ce sont les mariages convenus.
L’amour le plus complet et le plus durable est évidemment celui qui assemble les trois éléments simples : il faut essayer de se tenir au centre de gravité du triangle.
Mais il existe trois « duos » :
- intimité + passion = amour romantique :
C’est le plus connu et le plus courant des passions amoureuses. C’est l’amour qui n’est pas de longue durée, mais que célèbre la littérature et les poètes.
C’est une dépendance émotionnelle et une recherche constante de la fusion émotionnelle avec l’autre, qui mène souvent à un mode de pensée obsessionnel : ne séparation temporaire en dehors de leur volonté générera de l’anxiété chez les nouveaux amoureux, mais l’adversité tendra souvent à renforcer la passion amoureuse.
L’amour romantique ressemble à une dépendance, une addiction. Il partage avec elles de nombreuses caractéristiques comme l’obsession, la focalisation mentale, les fluctuations émotionnelles, la distorsion de la réalité, les changements de personnalité, la prise de risque ou la perte de contrôle de soi.
- Intimité + engagement = complicité et camaraderie
Cette relation amoureuse ressemble à une amitié de longue durée basée sur le soutien mutuel et la complicité : l'attachement se nourrit de l'entente développée au fil du temps. On peut aussi sentir un intérêt commun à rester ensemble, à fonder des projets au long cours, à partager des activités intellectuelles ou artistiques.
Dans ce type de relations, les partenaires comptent l'un sur l'autre et souhaitent prolonger l'interdépendance.. Sans passion ni coup de foudre, ces amis de cœur peuvent même arriver à la stabilité rassurante et leur compagnonnage est un amour calme, affectueux et raisonnable.
- engagement + passion = amour admiratif
Cette relation amoureuse tient souvent à une dépendance affective où les partenaires sont angoissés à l'idée de pouvoir être abandonnés par l'être aimé, et ils vont parfois même précipiter leurs vie en commun, avant d'être assuré que leurs expériences de l'intimité ou leur vision du couple sont compatibles. Dépourvu d'intimité, cet amourun peu fou, se vit beaucoup dans l'imaginaire, où l'autre est idéalisé.
il peut durer si les deux personnalités s’accordent et qu’un dose d’intimité vien conforter les autres tendances.
vendredi 8 mai 2015
jeudi 7 mai 2015
Plaques tectoniques et tremblements de terre.
Nous savons maintenant quelle est la structure en couches de notre terre.
Nous allons voir ensemble ce que sont les plaques tectoniques et la cause des tremblements de terre.
La croûte terrestre et la première couche rigide du manteau (c’est à dire la lithosphère) sont constituées de plaques qui s'encastrent les unes dans les autres comme les pièces d'un puzzle.
Le magma du manteau terrestre plastique (deuxième et troisième sous-couches), est en mouvement circulaire constant (à vitesse très lente bien sûr). Ainsi, le magma qui se trouve près du noyau, très chaud et léger, monte en surface alors que le magma près de la surface se refroidit et durçit et replonge en profondeur. Ces mouvements de convection entraînent les plaques tectoniques et provoquent différents types de mouvements.
Il est probable que ce sont ces mouvements qui, il y a des milliards d’années ont entraîné les cassures entre plaques, à des endroits où la lithosphère était plus fragile
Les vitesses de déplacement des plaques sont évidemment faibles, mais mesurables : quelques centimètres par an.
Ces plaques peuvent s'éloigner les unes des autres, se frotter, entrer en collision ou glisser l'une sous l'autre.
Les tremblements de terre se produisent là où les plaques bougent et se gênent mutuellement.
Deux plaques tectoniques peuvent s'éloigner l'une de l'autre sous l'effet du magma qui monte à la surface et leur éloignement se déroule surtout dans les fonds océaniques. Le magma devient alors solide et forme une longue chaîne de montagnes sous-marines qu'on appelle «dorsale océanique». C'est au niveau des dorsales océaniques que se forme la nouvelle croûte terrestre . Il peut aussi y avoir un effondrement et que les océans se forment ou s'élargissent.
Deux plaques peuvent se rapprocher et entrer en collision. Ce mouvement entraîne souvent la formation de montagnes et la création de failles. Lors de la collision de deux plaques, la plaque la plus dense descend dans le manteau où elle redeviendra plastique alors que la plaque la moins dense demeure en surface.
Du magma peut sortir de la croûte terrestre à ces endroits, ce qui peut provoquer la formation de volcans, voire de montagnes.


Les conséquences ne sont pas, le plus souvent, aussi spectaculaires mais tout aussi dangereuses. Ce sont des tremblements de terre très violents.
Si elle avait été libre, la plaque aurait avancé lentement tous les ans. Mais elle est bloquée par l’autre plaque et ne passe pas immédiatement dessous ou n’avance pas en raison des forces de frottements sur de grandes surfaces. Les mouvements du manteau continuent à augmenter la force qui tend à pousser les plaques l’une vers l’autre, et, un jour, la force est telle que le mouvement se fait brutalement, provoquant une brusque avancée importante et un grand tremblement de terre. C’est ce qui s’est probablement passé au Népal.
Des facteurs peuvent contribuer à ces mouvements, comme la présence de montagnes près de la faille, le poids plus important de la croûte renforçant le mouvement convergent.
L’épicentre du séisme n’est pas là où les cartes géographiques situent la limite entre les plaques. D’une part ces cartes sont approximatives, d’autre part les failles ne sont ni rectilignes, ni verticales, et la rupture se fait au point le plus fragile et de tension maximale. (voir schéma)
Les plaques, lors de leurs mouvements, peuvent frotter les unes sur les autres latéralement. Elles glissent alors parallèlement l'une contre l'autre. Le frottement du au fait que les frontières des plaques ne sont pas rectilignes, produit une grande quantité d'énergie qui peut provoquer d'importants tremblements de terre.
Les répliques des tremblements de terre sont en fait de petits tremblements de terre successifs dus au même déplacement des plaques. Lors du premier séisme important, le déplacement a été brutal et de grand amplitude sous l'effet de l'énergie accumulée. Mais il n'a pas été toujours complet en raison des frottements résiduels.
Il peut donc y avoir ensuite des déplacements plus faibles des plaques, jusqu'à ce que les contraintes aient disparu, lesquels engendrent des séismes successifs plus faibles, dont les épicentres sont voisins du premier..
On distingue sept plaques principales correspondant à des continents, et une trentaine de plaques secondaires, et au total si on compte des subdivision, environ 70 plaques, leurs jonctions étant des dorsales ou des failles. (voir carte ci dessous).
Au Nepal les plaques eurasienne et indienne se rapprochent l’une de l’autre et ont tendance à se chevaucher, ou à frotter l’une contre l’autre. Le faille passe le long de sa frontière sud. (trait vert sur la carte ci-dessous)
On sait que cette zone peut subir de graves tremblements de terre.

La France se trouve sur une plaque très vaste, la plaque eurasienne, qui englobe pratiquement toute l’Asie, toute l’Europe et aussi une bonne partie de l’Atlantique Nord. Elle bénéficie d’une relative tranquillité car les frontières de la plaque et de plaques secondaires, sont éloignéeLe territoire français bénéficie d'une relative tranquillité du fait de sa localisation éloignée des frontières de plaques.
Structure de notre Terre
Emus par ce qui vient de se passer au Népal, des correspondant(e)s m’ont demandé des explications techniques sur les tremblement de terre.
Mais pour cela il faut que je vous parle d’abord de la constitution de notre planète.
La terre n’est pas une sphère, mais est légèrement allongée : c’est un ellipsoïde. Son rayon est, à l’équateur, de 6 378 km, sa circonférence de 40 000 km.
La surface des terres émergées est d’environ 150 millions de km2 et celle des océans de 360 millions de km2. Son volume est d’environ 1012 km3, et sa masse de 6.1024 kg
Mais elle n’est pas homogène et est constitué de plusieurs grandes couches successives qui ont des densités croissante et ont des compositions différentes.
Au fur et à mesure que l’on va vers son centre, la pression et la température deviennent énormes, ce qui modifie considérablement les caractéristiques physiques des roches qui la constituent.
Le schéma ci-dessous montre les diverses couches et donne les caractéristiques de profondeur, de densité, de pression et de température moyennes.
A la surface la « croûte terrestre », constituée principalement de roches granitiques sous les terres immergées et de roches basaltiques sous les océans. Toutefois cette croute est recouverte de dépôts sédimentaires et de l’eau des océans.
La croûte océanique est moins épaisse que la croûte continentale (5 à 15 km, contre 30 à 65).
Les granites sont des roches acidesqui sont des mélanges de minéraux différents qui se forment en profondeur, par refroidissement du magma et cristallisent successivement.
Ils sont composés principalement de silice (SiO2 74,5%), d’alumine (AL2 O3 14%), d’oxydes de sodium et de potassium (9,5%) et des oxydes métalliques (2% : fer, manganèse, calcium, magnésium..). La densité des roches granitiques est d’environ 2,7.
Les couches granitiques sont aussi appelées SIAL (silice aluminium).
Les basaltes sont issus de laves volcaniques refroidies rapidement et sont des roches basiques. Selon la pression à laquelle se fait la fusion partielle, les minéraux affectés par la fusion ne sont pas les mêmes. Elles sont constituées de 47% environ de silice, 14% d’alumine et des oxydes de métaux alcalins et alcalinoterreux, notamment calcium et magnésium. La densité des roches basaltique est d’environ 3.
Au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans la croûte terrestre, la température et la pression augmentent jusqu’à 900 d° et 600 kbar (soit 600 000 fois la pression atmosphérique).
Les couches basaltiques sont aussi appelées SIMA (silice magnésium).
La deuxième couche sous la croûte terrestre est le « manteau », divisé en deux parties, supérieur (en vert), et inférieur (en jaune). Il représente 80% du volume de la terre.
La densité varie de 3,3 à 5,5; la température et la pression augmentent jusqu’à 3500 d° et 1400 kbar.
La croûte est séparé du manteau par une discontinuité de Mohorovicic (MOHO) qui résulte de la différence de densité entre les deux parties.
Le manteau se divise en trois partie :
- une première sous-couche du manteau supérieur (en vert clair) sur environ 100 à 200 km, est solide et rigide. Elle forme avec la croûte terrestre, ce que l’on nomme la « lithosphère ».
- une deuxième sous-couche du manteau supérieur (en vert foncé) jusqu’à environ 670 km, n’est pas liquide, mais est rendu plastique sous l’effet de la température et de la pression. On l’appelle l’asthénosphère (asthénos = sans résistance).
Entre les deux couche, une zone appelée LVZ (low vélocity zone) correspond au passage progressif du solide au plastique.
- une troisième sous-couche, le manteau inférieur (en jaune). Il a les propriétés d’un solide élastique aux échelles de temps inférieures à l'année, et plastique aux échelles de temps supérieures au siècle.
A mesure que l’on s’enfonce, le manteau devient plus rigide, car l'effet de pression, qui maintient l'état solide, augmente plus rapidement que l'effet de température, qui provoque la fusion.
Enfin la troisième couche est le « noyau », (en rouge clair et foncé)
- Le noyau externe est liquide. Il est essentiellement composé de fer à 80-85 %, d'environ 10-12 % d'un élément léger non encore déterminé parmi le soufre, l'oxygène et le silicium, et enfin de l'ordre de 5 % de nickel. Sa viscosité est estimée à de 1 à 100 fois celle de l’eau, sa température moyenne atteint 4000 °C et sa densité 10. La discontinuité de Gutengberg (marque la transition entre le manteau et le noyau.
Ce métal en fusion est animé de mouvements de convection, essentiellement de nature thermique , qui interagissent avec les mouvements de la planète, (rotation quotidienne principalement, à plus longue échelle de temps, précession du globe terrestre).
A l’intérieur du métal naissent des courants électriques, qui produisent des champs magnétiques, qui eux mêmes renforcent ces courants. C’est l’explication du champ magnétique terrestre.
- Le « noyau interne » solide (également appelé « graine ») est essentiellement métallique (alliage de fer et de nickel principalement, en proportions environ 80 %-20 %) et constitué par cristallisation progressive du noyau externe. La pression de 3,5 millions de bars, le maintient dans un état solide malgré une température supérieure à 6000 °C et une densité d’environ 13. La discontinuité de Lehmann (non figurée) marque la transition entre le noyau externe et le noyau interne.
C'est par une sorte d'échographie de l'intérieur de la Terre qui a été établie à partir du comportement des ondes sismiques lors des tremblements de terre. Les sismologues Mohorovicic, Gutenberg et Lehmann ont réussi à déterminer l'état et la densité des couches par l'étude du comportement de ces ondes sismiques. La vitesse de propagation des ondes sismiques est fonction de l'état et de la densité de la matière. Certains types d'ondes se propagent autant dans les liquides, les solides et les gaz, alors que d'autres types ne se propagent que dans les solides.
On voit ci contre les enregistrement des ondes se propageant dans l’intérieur de la terre et se réfléchissant lors des discontinuités. Elles marquent les différentes couches.
Rappelons que l’on ne peut rien savoir par sondage, les plus profonds faits par les russes atteignant au maximum 15 km.
Demain, je parlerai des plaques tectoniques de la croûte terrestre et des tremblements de terre.
mercredi 6 mai 2015
Nouvelle histoire de Dom Juan
Mes articles sur l’amour me valent des reproches.
Un garçon me dit que je suis plus sceptique vis à vis de l’amour des garçons que vers celui des filles. Il y en a pourtant qui sont sincères.
Un garçon me dit que je suis plus sceptique vis à vis de l’amour des garçons que vers celui des filles. Il y en a pourtant qui sont sincères.
Bien sûr, cela existe, mais il y en a aussi qui croient l’être.
Je vais vous donner un exemple.
Je vais l'appeler Juan. Il a une quinzaine d’années.
C'est un grand séducteur, il est d'abord très mignon physiquement, pas timide du tout, a un baratin à toute épreuve et est très gentil et patient en toute circonstances.
Bref un charmeur aussi bien vis à vis des adultes que des jeunes, garçons ou filles. Très extraverti, bout-en train, avec pas mal d'humour, il fait le bonheur des réunions avec les copains.
Bien sûr toutes les filles le trouvent “fooormidable”. (elles disent BCBG, mais ce n’est pas « bon chic, bon genre », mais « beau cul, belle gueule ». mes guenons sont beaucoup moins polies que quand j’étais jeune !!).
Alors il lui arrive de s'intéresser à une copine et il se croit amoureux à chaque fois : il est tout à fait sincère, et il ne court qu'un fille à la fois.
Il est capable de lui "faire la cour" pendant un ou deux mois, de ne regarder qu'elle, d'être vraiment très gentil, aux petits soins, et même de se montrer jaloux.
Comment une fille pourrait résister !!!
Quand elle est devenue sa petite amie, cela est merveilleux pendant un mois pour eux deux, puis Juan, lui, trouve tout à coup beaucoup moins d'attrait à son amie, son amour faiblit.
En général cela dure rarement plus d'un mois encore et, si la jeune ado pleure, alors il est d'autant plus pressé d'en finir
Et le cycle recommence.
Je suis embarrassé par ce cas très particulier.
Je n'ose qualifier Juan de “coureur de jupons”, car il ne se vante jamais de ses conquêtes et c'est vrai lorsqu'il dit qu'il est sincère.
Je ne dirai cependant pas que c'est un garçon sérieux, car j'ai eu aussi pour correspondantes certaines de ses ex-petites amies, quand il a rompu, et elles ne le considèrent pas ainsi.
Je crois qu'effectivement il est trop jeune pour éprouver un sentiment d'amour durable et prend pour tel, une simple attirance.
Ce que je lui reproche essentiellement, c'est sa désinvolture et un peu de cynisme, lorsqu'il rompt avec son amie, car il ne se préoccupe pas assez du chagrin qu'il va provoquer.
Il le sait d'ailleurs, car je le lui ai souvent reproché !
Et il devrait l'avertir qu'il n'est pas à son premier amour, mais au 34 ème !!! (je n'ai pas compté à vrai dire !! LooL)
Alors vous, qu'en pensez vous?
mardi 5 mai 2015
Les amours des guenons du vieux singe.
J’aime bien aborder dans mes blogs le problème de l'amitié et de l'amour chez les jeunes et je pense que les médias et la mode influencent fortement ces relations, mais aussi que le mode de vie actuel des parents pouvait se traduire par un déficit de tendresse pour les enfants.
Une de mes correspondantes m'a laissé un jour ce commentaire sur mon autre blog :
“Selon moi, il y a vraiment un déficit dans les familles actuelles, c'est un peu “Indifférence City” à la maison et on ne reste dans la même pièce que pour les fêtes (et encore) ou pour la télé... Cela réduit énormément les échanges, surtout physiques...
Et si papa et maman ne font plus de calins à leurs enfants, tans pis, on va les chercher auprès des amis, auprès de camarades qu’on connaît à peine
Avec les amis, on peut avoir des relations de couple stable sans avoir tous les ennuis, en gros on ne prend que le bon du couple et on laisse le difficile de côté (comme la fidélité). .....
Je crois qu'on est plus une génération qui rêve au prince charmant qu'une génération qui le cherche. De toute façon le prince charmant est devenu un baîseur, et il maitrise plus le kamasutra que l'épée... Mais ne vous inquiétez pas, il fini par tomber amoureux parce que ce genre de chose ça vous tombe toujours sur le coin du nez quand vous ne vous y attendez pas...”
Mes correspondant(e)s me parlent souvent de familles où chacun, parents enfants, frères et soeurs, vivent à coté les uns des autres plutôt qu'ensemble.
L'individualisme est certainement meilleur que l'esprit moutonnier, mais pour moi, la famille était quand même sensée apporter un climat de tendresse et de sécurité, d'écoute et d'assistance des parents aux enfants également.
Je constate malheureusement que les jeunes s'adressent plutôt à leurs copains qu'à leurs parents et quand ils ont besoin du conseil d'un adulte, certains m'écrivent. J'en déduis peut être à tort, que l'écoute des parents n'est pas aujourd'hui suffisante dans certains cas; sans doute sont ils trop occupés dans une vie devenue trop trépidante.
Le problème de l'amitié par rapport à l'amour, je souhaiterais l'aborder dans un prochain article, car il y a beaucoup à dire.
Enfin je trouve intéressante la remarque sur le “prince charmant”.
Je ne pense pas que les jeunes filles,d'autrefois comme d'aujourd'hui, aient cru au “prince charmant” plus qu'au “père Noël”.
C'est simplement un idéal, un rêve, la quête du Graal.
Mais je pense que, il y a trente ans et à fortiori 70 ans, les jeunes filles recherchaient celui qui s'approchait le plus possible de leur rêve, de leurs souhaits, avaient donc une certaine patience et une certaine obstination, et commençaient souvent par un essai d'amitié avant une tentative d'amour.
Aujourd'hui on est très pressée (comme les parents) et on brûle les étapes. Certes on rêve toujours du prince charmant, mais, chose contradictoire, on se croit amoureuse du premier garçon qui vous attire, pouvu qu'il ait une « belle gueule » et un bon baratin et tout de même un soupçon de tendresse.
Certains de ces « dom Juan », comme le dit ma correspondante, ne pensent guère à l'amour.
C'est sans doute pour cela que la plupart de mes « guenons » viennent se plaindre au vieux singe que je suis, des tourments d'amour que leur infligent les garçons.
Enfin, ce n'est que mon opinion et je suis sûr que certains et certaines d'entre vous me diront que je généralise trop.
lundi 4 mai 2015
Le cerveau humain : le néocortex.
Pour lire cet article, je vous conseille d'ouvrir deux fenêtres dans votre navigateur des deux cotés de votre écran, de mettre cet article dans les deux fenêtres, l'un positionné sur l'image et l'autre où vous ferez défiler le texte en le lisant. Vous pourrez ainsi vous reporter en permanence au schéma
Le plus intéressant dans notre cerveau, c'est évidemment le cortex, car, comme je vous l'ai dit, c'est le « chef d’orchestre », celui qui reçoit des informaitons des cinq sens et les interprète, qui se sert des « sentiments » que lui envoie le « cerveau émotionnel », celui qui réfléchit, organise et commande ensuite au reste du cerveau et surtout à tout notre corps.
Je vais essayer de vous donner un bref aperçu approximatif des zones importantes de cette partie, à la surface de notre cerveau.
D'abord la partie la mieux connue des neurobiologistes, tout à fait à l'arrière du cerveau un centre extrêmement important qui analyse les informations venues de nos yeux. Dans ce centre (en bleu foncé sur le schéma), des couches de neurones spécialisées analysent point par point, les images envoyées par nos yeux, leurs couleurs (en une sorte de RVB, comme les ordinateurs), les mouvements, le relief par différence des images des deux yeux, appréciant ainsi la distance d'un objet et les places respectives en “profondeur”
Les informations provenant de ce centre sont envoyées au cortex frontal qui réfléchit et à deux centres que nous appellerons pour simplifier le « quoi? » et le « où? » .
Le « quoi? » fait de la reconnaissance des formes et “reconnait” les objets et les personnages et met en communication ses neurones avec les neurones qui correspondent à leurs noms et leurs caractéristiques.
Le « où? » mémorise les “cartes” de l'espace environnant. Il nous permet de nous orienter en permanence, de savoir où nous sommes, de retrouver un itinéraire et de guider nos gestes pour atteindre avec nos membres ce qui nous intéresse, (faire du tennis en localisant la balle et l'adversaire)...
Autre région importante, un ensemble de centres qui gèrent notre “toucher” et nos mouvements et qui sont situés sur le dessus du cerveau.
Les centres de l'hémisphère gauche gèrent la partie droite de notre corps, et ceux de l'hémisphère droit, la partie gauche.
En bleu clair les neurones qui analysent les sensations du “toucher” sur toute la peau de notre corps. Mais il y a beaucoup plus de neurones pour certaine parties plus sensibles : la langue, les lèvres, les doigts, les pieds...
En vert des centres qui commandent nos mouvements : commandes motrices habituelles et en avant de celle ci des centres qui préparent et exécutent les mouvements “complexes” et les font exécuter ensuite.
Et comme pour diriger nos membres il faut agir sur un ensemble compliqué de muscles qui entraînent des mouvements contradictoires, et que le cervelet doit par ailleurs maintenir notre équilibre (debout en général), il est indispensable d'avoir des renseignements sur l'état de nos muscles, leur position, leur tension, leurs mouvements en cours.
Ces renseignements sont apportés par des neurones particuliers dans la zone rose appelée “kinesthésie”.
Parmi les centres gérant nos mouvements, un centre particulier est chargé de diriger nos lèvres notre palais, la langue et notre pharinx, pour que nous puissions faire la “vocalisation” : parler et chanter.
Mais ce n'est qu'un exécutant mécanique.
Celui qui élabore la parole, qui connait la grammaire, l'orthographe et la syntaxe, c'est le “Centre de Broca” . Il se charge ausi des calculs arithmétiques et algébriques, sous le controle du cortex frontal.
En orange également, le centre qui analyse les sons (l'ouïe) et notamment la musique (origine spatiale, intensité et rythme, hauteur du son c'est à dire les notes isolées). Mais ce n'est qu'un récepteur analogue aux centres visuels et au où. Par contre l'interprétation des mots et des phrases est faite par un centre spécialisé, le “centre de Wernicke”.
Tous ces centres qui commandent la réception et l'émission de la parole, de même que la lecture et l'écriture sont situés essentiellement dans l'hémisphère gauche.
Toutefois on trouvera dans l'hémisphère droit des centres correspondants qui vont analyser l'intonation, le contenu affectif de la parole ou des mots, ainsi que l'interprétation du suivi mélodique (timbre) et de l'émotion musicale.
Ces centres sont en communication permanente avec une zone importante (en jaune) qui gère la mémoire sémantique (du vocabulaire).
Les neurobiologistes essaient d'explorer ces zones, mais comme il n'en existe pas chez les animaux, (un peu chez les singes supérieurs), la tâche est très difficile, car les techniques d'imagerie ne sont pas encore assez précises pour mettre en lumière le fonctionnement de zones n'ayant qu'un petit nombre de neurones (en détectant en général l'oxygène qu'ils consomment lorsqu'ils sont en activité).
Là encore l'hémisphère gauche est le garant des mots, alors que le droit enregistre les images et les schémas correspondants ou des représentations de phrases globales.
On a vu que le chef d'orchestre c'était le cortex frontal, sous notre front. C'est lui qui organise toutes nos actions, interroge les autres centres et réfléchit pour tirer des conclusions ou des prévisions, maniant en permanence a logique et les règles que nous avons apprises lors de nos apprentissages..
C'est lui qui conçoit et imagine, qui a des idées, qui crée par rapprochements nouveaux et inédits d'idées, qui traite du concret et de l'abstrait.
Mais il interprète et est influencé par le cerveau émotionnel à l'origine de nos sentiments. (nous verrons dans un prochain article le rôle de cette partie du cerveau).
Il s'appuie en permanence sur les centres d'interprétation des sensations, sur les centres de Wernicke et la mémoire des images et des mots.
Il renvoie des ordres au centre de Broca pour parler et aux centres moteurs pour agir, mais également au cerveau émotionnel pour contrôler ses pensées, ses émotions et ses pulsions.
Il existe, à coté du cerveau frontal de nombreux autres centres qui ont des rôles importants en matière d'attention, de stimulation, de comportement social vis à vis des autres ou en groupe; mais cet article est limité, si je ne veux pas vous endormir. ! LooL
Ce que le cortex apprend (les apprentissages) est sous la coupe des “centres d’apprentissage et du plaisir” dont nous avons parlé déjà, qui eux, ont une logique assez frustre.
Le cortex peut donc se tromper, ne pas toujours maîtriser ce que font les autres centres, qui ne transmettent pas toujours correctement ses ordres ou même parfois les refusent (les fameux refoulements de Freud).
L'homme n'est donc pas infaillible, il se trompe, peut être accroc à l'alcool ou la drogue ce qui est très mauvais pour son devenir, il peut se mettre en colère, commettre des folies, voire tuer son prochain !
Enfin pour terminer ce petit panorama, les informations qu'échange le cortex avec les autres centres, sont très nombreuses et beaucoup d'entre elles passent, en attente d'être traitées, par deux “mémoires tampons”, l'une qui stocke provisoirement les données sémantiques et l'autre les schémas et les images. La capacité de ces mémoires est limitée, de telle sortes que nous ne pouvons traiter plus de six ou sept informations (comme retenir pendant un court laps de temps pour les utiliser ensuite des numéros de téléphone ou des mots, des idées).
Une dernière chose importante, retenez que le cortex pour traiter le moindre problème élémentaire à besoin de plusieurs secondes.
Nous verrons dans de prochains articles que certains centres du cerveau émotinnel réagissent en quelques dixièmes de secondes. Rien d'étonnant à ce que parfois, nous soyons submergés par nos émotions.!
dimanche 3 mai 2015
Organisation générale du cerveau humain.
Maintenant que nous savons comment fonctionnent les neurones, nous allons examiner succintement comment est constitué le cerveau.
Les centres du cerveau, dont je parlerai, ne sont pas des centres où l'on “stocke l'information” comme sur un disque dur d'ordinateur. Ce sont plutôt comme des “gares de triage” qui contiennent les “aiguillages” et orientent les connexions entre neurones, car ce sont celles-ci qui, assemblées les unes aux autres, ou les unes après les autres, font que nous avons des sensations et des idées et que nous agissons.
Voyons d'abord le cerveau dans sa globalité.
Remarquons d'abord, ce que vous savez, que le cerveau est presque symétrique et que l'on distingue un hémisphère droit (HD) et un hémisphère gauche. (HG).
Rappelons nous que chaque hémisphère “s'occupe” (c'est à dire reçoit des informations et commande) le coté opposé du corps.( L'hémisphère gauche reçoit par exemple, les sensations de l'oeil, de l'oreille et de la main droits et commande les membres droits).
Les hémisphères ont aussi leurs spécificités en remplissant chacun des tâches particulières que nous évoquerons peu à peu dans divers articles.
Mais ces tâches se complètent et les deux hémisphères doivent communiquer entre eux. Ces échanges d'informations se font par un gros faisceau nerveux que l'on appelle le “corps calleux” et qui relie les deux hémisphères. Rappelons nous que ce faisceau nerveux n'est pas “terminé” quand nous naissons, et qu'il n'arrive à mâturité qu'entre 5 et 7 ans.
Nous distinguerons dans notre cerveau, qui compte plus de 100 millards de neurones, cinq parties fondamentales.
D'abord le cortex (les neurobiologistes l'appellent aussi néocortex pour le différencier de celui des autres mammifères, car c'est la plus grande différence avec l'homme).
Ce sont les couches externes du cerveau, sous notre crâne.
Nous verrons dans notre prochain article le rôle du cortex : c'est le chef, celui qui reçoit des informaitons des cinq sens et les interprète, qui se sert des “sentiments” que lui envoie le “cerveau émotionnel”, qui réfléchit, organise et commande ensuite au reste du cerveau et surtout à tout notre corps.
Mais comme tout chef, il lui arrive de se tromper ou que ces ordres soient mal transmis et mal suivis !
Puis sous le cortex, nous trouvons ce que l'on appelle le “cerveau émotionnel” (ou également le cerveau limbique).
Il intervient dans tout ce qui est altruisme ou affectif. C'est lui qui est à l'origine de nos émotions, de nos peurs, de nos tristesses et de nos joies, ainsi que de fonctions plus complexes telles que la conscience (au sens être conscient),et l'attention, nos comportements en famille (par exemple l'instinct maternel) ou en société.
Il est aussi à l'origine de certaines fonctions intelligentes. Un centre à la forme assez bizarre (d'un cheval marin), que l'on appelle "l'hippocampe" est le “professeur” de la mémoire, du moins pour la mémoire dite “épisodique” qui enregiste les événements dans l'ordre chronologique (par exemple où ai-je garé ma voiture dans le parking ?)
Troisième partie, le “cerveau central”.
C'est une partie qui travaille presque de façon autonome et automatique par rapport au cortex, (on dit de façon inconsciente).
Elle est chargée de réguler le fonctionnement de nos organes et l'un de ses principaux centre, ” l'hypothalamus”, contrôle ainsi coeur et circulation sanguine, poumons, température ... ou certains besoins faim, soif, comportement sexuel...
D'autres centres que les journalistes appellent les “centres du plaisir” sont chargés de déméler le plaisir de la peine et de donner des “récompenses “ et des “sanctions”, pour orienter ainsi nos apprentissages successifs du plus élémentaire au plus complexe
Un autre centre important, le “thalamus” coordonne toutes nos sensations en provenance de nos cinq sens.
Quatrième partie, dans les tâches les plus fondamentales du contrôle du fonctionnement de notre corps, interviennent le “tronc cérébral” et le “bulbe rachhidien”, qui se trouvent en bas du cerveau, dans le prolongement de la colonne vertébrale.
Leurs neurones constituent notamment une “horloge biologique” qui bat la mesure du temps biologique du cerveau et du corps, et ils émettent en particulier des signaux de diverses fréquences qui commandent éveil et sommeil, vigilance et inattention et permettent notamment au thalamus de coordonner nos sensations.
Enfin, cinquième partie, le “cervelet”, petit cerveau à la base de l'arrière du crane, est le siège et le chef de toutes nos actions automatiques que le cortex lui apprend peu à peu depuis notre enfance, avec l'aide des récompenses et sanctions des centres d'apprentissage : prendre des objets, les manipuler, marcher, garder notre équilibre par exemple sur une échelle, des skis, une planche à voile, nager, barrer un bateau, conduire une auto, jouer du piano, taper à la machine,..... Il aide le cortex dans des tâches d'écriture et de dessin en lui fournissant certains gestes élementaires automatiques.
Dans les prochains articles, je vais revenir sur les fonctions des trois premières parties du cerveau : cortex, cerveau émotionnel et cerveau central.
samedi 2 mai 2015
Coups de foudre ?
Mon article d’hier m’a valu deux mails de reproches : « tu ne crois pas au coup de foudre »
Je n'ai jamais dit que le coup de foudre n'existait pas. J'y crois, mais je ne crois pas qu'il puisse, sauf exception, engendrer un amour durable.
Je pense que le coup de foudre est avant tout une “attirance”, d'abord physique, ensuite sentimentale et ceci dans des conditions préalables particulières.
Je pense que d'abord, il faut que les deux “protagonistes” soient en manque de tendresse, en manque d'amour.
C'est le cas de bien des ados actuel(le)s, conditionné(e)s par les médias, qui rêvent de connaître l'amour et le (ou la) petit ami(e), comme, quand j'étais jeune, on rêvait de fumer sa première cigarette, de conduire une automobile ou de rencontrer Brigitte Bardot (c'étaient les” images” de la société de l'époque, véhiculées par les journaux, les romans et le cinéma, car les autres médias n'existaient pas).
C'est encore plus vrai losqu'une jeune ado vient de se faire larguer par son petit ami, parce qu'elle a tout à coup un grand vide sentimental et de tendresse.
Le cerveau a horreur du vide. Il pousse donc à remplacer le fautif rapidement, en l'occurrence le petit ami.
Ensuite, il suffit d'être “réceptif” .
Ma « guenon » rencontre un beau petit « babouin » qui a une « belle gueule », qui baratine bien, qui est drôle, qui est tendre et lui prend gentiment la main. (N’oubliez pas que je suis un vieux singe de 83 ans, alors guenon, babouin, ce sont des noms d’amitié.)
Lui se dit qu'après tout, elle est mignonne, et qu'il aimerait bien avoir une petite amie.
Alors elle se croit amoureuse de lui, leurs baisers sont doux et nous voilà partis pour l'amour (croit on, moi je dirai plutôt l'amourette ou l'aventure).
Qu'est ce qui garantit que le garçon (ou la fille après tout, les “mantes religieuses”, cela existe), est sérieux et n'est pas un coureur de jupon (ou une “mangeuse de babouins”)? Rien, on ne se connait pas.
Mais supposons qu'ils soient tous les deux sérieux, ils ne savent rien de leurs goûts, de leurs “valeurs” et il découvrirons peut être que ceux ou celles ci divergent.
Beaucoup de mes correspondantes me disent qu'elles se sont aperçues trop tard, que le garçon n'avait pas du tout la “conception de l'amour” qu'elle espérait.
Enfin même si les goûts et une partie des valeurs ne s'opposent pas (coup de chance !), les personnalités s'accorderont elles.?
Vous l'avez compris, on a plus de chances de bien s'entendre si on a des préférences cérébrales voisines. Il faudra que je fasse des articles à ce sujet.
Pour moi, c'est là le fond du problème, l'amour peut naître brutalement, par coup de foudre, mais il ne s'entretiendra que si l'on s'entend, si on a des points communs, des pensées communes, des activités communes et des sentiments communs.
Bref si on forme un vrai couple.
Sinon c'est la divergence et la rupture.
Et pour bien connaître l'autre, il faut au moins quelques mois (et encore!!!).
Alors qu'en pensez vous ?
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